15 octobre 2026
Scènes sonores de bureau · écoute de la scène seule, du traitement seul et de leur association
Niveaux en dB(A). Le n°10 a été annulé (la numérotation est conservée).
Capter l’attention avec un signal riche pour reléguer le bruit au second plan. Limite relevée : ces sons riches, murmures inintelligibles compris, peuvent devenir eux-mêmes gênants.
scène 61 dB(A) → scène + concealer 62,8 dB(A) · +1,8 dB(A) -› conforme
Micro-sons : très légères percussions, sons de clavier passés dans un sampler et joués au hasard, bruit blanc synthétique, quelques sons aigus.
scène 65,4 dB(A) → scène + concealer 68,2 dB(A) · +2,8 dB(A) -› conforme
Sons aigus à médium (chimes, percussions, small rocks) ; les bruits de café et de tissus sont entourés de sons proches qui se retrouvent plus longtemps dans la scène, pour que leur apparition devienne plus habituelle.
scène 61,1 dB(A) → scène + concealer 63,6 dB(A) · +2,5 dB(A) -› conforme
Chimes très aigus (légers, peu encombrants, mais coûteux en dB(A), donc très bas), leurre synthétique de sonnerie de téléphone parsemé autour des vraies sonneries, leurres et multiplication de pas.
Saturation ciblée de fréquences pour lisser une émergence saillante. Sa dimension esthétique, pensée sur mesure pour la scène, le distingue du masquage classique.
scène 63,5 dB(A) → scène + concealer 66,3 dB(A) · +2,8 dB(A) -› conforme
Multitude de sons sans lien forcé avec la scène : granulés très aigus (grains de riz dans un bâton de pluie, éclats de glace) qui noient la vibration du téléphone.
scène 64,2 dB(A) → scène + concealer 67,1 dB(A) · +2,9 dB(A) -› conforme
Sonorités non continues (feuillages, cracks, chimes en bois et en métal, glaçons) choisies pour éviter l’effet de bruit blanc ; les pas, très forts en open space, sont volontairement laissés non traités.
scène 62,5 dB(A) → scène + concealer 65,3 dB(A) · +2,8 dB(A) -› conforme
Clavier, synthé granulaire sur des audios d’imprimantes, chimes, mini-percussions, glitchs et glaçons dans l’eau.
Compléter la perception d’un son gênant par un son qui partage sa thématique, sa texture ou sa fréquence, pour transformer son identité perçue.
scène 62,5 dB(A) → scène + concealer 63,8 dB(A) · +1,3 dB(A) -› conforme · avec la couche supplémentaire : 64,1 dB(A), +1,6 dB(A)
Écran de fumée en sons aigus et médium-aigus (Pigments, Omnisphere, Serum) et sons grattés de granulator ; petits sons évoquant des vibreurs ou des sons électroniques.
scène 63,0 dB(A) → scène + concealer 65,1 dB(A) · +2,1 dB(A) -› conforme · avec la couche supplémentaire : 66,0 dB(A), +3,0 dB(A) -› conforme, à la limite
Drones proches de la fréquence du téléphone qui vibre, en continu ; un second concealer de petits cailloux légers morphe les bruits de clavier.
scène 62,0 dB(A) → scène + concealer 64,7 dB(A) · +2,7 dB(A) -› conforme · avec la couche supplémentaire : 64,8 dB(A), +2,8 dB(A)
Bruit blanc, typing et sons très aigus morphés dans un concealer à la fois percutant et doux, proche de l’écran de fumée. Un morphing de la sonnerie, répété tout du long et placé juste avant la vraie sonnerie, vise à noyer son émergence.
Étirement temporel du son pour en adoucir les attaques.
scène 64,4 dB(A) → scène + concealer 66,3 dB(A) · +1,9 dB(A) -› conforme
L’eau parée par de l’eau discrète (pas dans les feuilles non intelligibles), Paul Stretch de la scène (×14), morphing de typing avec de petits sons mats passés au delay.
scène 61,8 dB(A) → scène + concealer 64,5 dB(A) · +2,7 dB(A) -› conforme
Voix, pas et typing recréés, nappe à la fois texture et harmonique, piste Paul Stretch agissant comme un bruit blanc issu de la scène, micro-sons granulés réinjectés.
scène 65,8 dB(A) → scène + concealer 67,3 dB(A) · +1,5 dB(A) -› conforme
Vibreur du téléphone noyé par un granulator qui le rejoue en minuscules slices aléatoires ; son de typing divertissant ; Paul Stretch de la scène avec une ambiance de conversation.
Composer avec les sons existants plutôt que chercher à les dissimuler : un décor sonore, comme un bouquet ou un tableau, que l’usager entend sans l’écouter. Composition sonore non musicale : instruments ou synthés admis, mais ni mélodie ni accords composés.
scène 54,9 dB(A) → scène + concealer 57,4 dB(A) · +2,5 dB(A) -› conforme · concealer seul : 53,7 dB(A)
- plaques de glace, grelots aigus, triangles, chimes, wood chimes
- petite rythmique perceptible
scène 62,3 dB(A) → scène + concealer 64,8 dB(A) · +2,5 dB(A) -› conforme
- piano épars
- Array Mbira
- synthé « Slate+Ash »
- son de pluie sur des feuilles
scène 62,3 dB(A) → scène + concealer 65,3 dB(A) · +3,0 dB(A) -› conforme, à la limite
Composition sonore non musicale, faite de sons de synthé Omnisphere (Spectrasonics) qui tantôt font diversion, tantôt miment, et forment dans leur ensemble un écran de fumée.
scène 63,5 dB(A) → scène + concealer 66,5 dB(A) · +3,0 dB(A) -› conforme, à la limite
Composition sonore :
- son granulaire, cliquetis
- chimes larges
- textures de tissus
- rires et brouhaha humain
- micro-bulles d’air
- textures et textiles
scène 78,1 dB(A) → scène + concealer 81,1 dB(A) · +3,0 dB(A) -› conforme, à la limite · scène de bureau calme avec un très fort bruit de VMC
Composition sonore :
- accords formés de diapasons
- vent
- bell chimes
- bells overtone series
- forêt paisible
- plaques sous-marines, petites plaques
scène 68,3 dB(A) → scène + concealer 71,1 dB(A) · +2,8 dB(A) -› conforme
Composition sonore :
- ambiances extérieures
- handbells
- foley loop (petite rythmique)
- forest birds, mini chimes
- forêt et brise
Scène : 61,7 dB(A) → scène + Compo : 64,0 dB(A) · +2,3 dB(A) -› conforme
- piano ambient épars, sporadique, chaînes d’accords ou de notes ni mélodiques, ni harmoniques, ni dans un contexte rythmique identifiable
- instrument « Array Mbira » inventé par Patrick Hadley aux États-Unis (sorte de piano-mbira africain aux sonorités graves)
- divers presets Omnisphere créant une atmosphère organique et industrielle douce
- diversion typing
Scène : 61,7 dB(A) → scène + écran de fumée : 64,6 dB(A) · +2,9 dB(A) -› conforme
- woodchimes, small rocks, metal chimes
- tissus : sons de vent, small rocks
- sons reliés au café : cuillère dans le café moulu, frottements, grains
- typing : woodchimes de bambou, crackles
- pas : woodchimes en bois et small rocks
Scène : 64,8 dB(A) → scène + Compo : 67,8 dB(A) · +3,0 dB(A) -› conforme, à la limite
- piano ambient, sporadique, épars, texture large
- synthé simple (sinusoïde de base, qui mime l’accord joué par le room tone de l’extrait)
- synthé Omnisphere, preset « Drop Springs »
- audio fabriqué à partir du « rain maker », plug-in de la collection Quiet Music
Scène : 64,8 dB(A) → scène + écran de fumée : 67,7 dB(A) · +2,9 dB(A) -› conforme
- wood & ice : woodchimes en bois passés dans un granulator et joués au hasard, glaçons et plaques de glace fines qui s’entrechoquent, buissons, cracks et feuilles séchées qui crissent
- chimes bells : chimes en métal, bells aiguës
- small rocks et « cat’s toy » passés au granulator, preset Omnisphere « hang drum hair brush », clous, kalimba
- diversion typing : sons de typing de clavier d’ordinateur (synthé Emergence Audio « bird whistle », arpégiateur et random Ableton sur un sample slicé de typing, ajout d’audio réel de typing)
Scène : 62,5 dB(A) → scène + Compo : 65,5 dB(A) · +3,0 dB(A) -› conforme, à la limite
- piano ambient (reverb, sporadique, vélocité douce) ; accords et notes non mélodiques, suite d’accords sans séquence harmonique
- paysage sonore forestier, oiseaux
- paysage sonore de feu de camp
- field recording d’une cascade douce d’eau naturelle
Scène : 62,5 dB(A) → scène + écran de fumée : 65,5 dB(A) · +3,0 dB(A) -› conforme, à la limite
- sons de typing de clavier d’ordinateur (synthé Emergence Audio « bird whistle », arpégiateur et random Ableton sur un sample slicé de typing, ajout d’audio réel de typing)
- drum rack Ableton de slices de conversations, mus par arpégiateur et random
- field recording d’un ruisseau
- field recording de pas dans les feuilles d’automne
- synthé Omnisphere (Spectrasonics), preset « PROX Blocking time »